Les privés d'emplois...
Les "Privés d'emploi" de New Fabris toujours mobilisés pour obtenir un dédommagement pour bons et loyaux services rendus.
Ils étaient jeudi 16 juillet à Boulogne-Billancourt devant le siège social de Renault.
Ils étaient jeudi 16 juillet à Boulogne-Billancourt devant le siège social de Renault.
Paroles de "privés d'emploi" de New Fabris :
"J'ai passé mon CAP de mécanique générale au lycée Branly. J'ai été embauché tout de suite chez Fabris. Cela fait 35 ans qui j'y travaille. J'ai toujours été attaché à ma boîte, jamais je n'aurais pensé que cela se terminerait comme ça ! A 53 ans, je n'ai aucun avenir, quoi faire ? Changer de métier ? J'ai choisi ce boulot, ce n'est pas pour faire autre chose. Il n'y a plus d'usines sur Châtellerault pour nous embaucher, c'est mort !"
"Le C.T.P. est un biscuit pour faire fermer notre gueule."
"Qu'est-ce qu'on va faire ? Comment aider nos enfants ? Je ne crois plus en rien."
"Il aurait fallu mettre l'argent du C.T.P. et du chômage dans l'outil industriel. On aurait dû sauver cette boîte et par manque de volonté politique, on ne peut pas le faire. Une fois de plus, c'est la logique financière qui l'emporte sur l'interêt des salariés et ne respecte pas le droit au travail."
"Le maire de Châtellerault aurait dû éviter la fermeture de cette entreprise pour défendre une ville déjà sinistrée."
"L'avenir ? : dans le brouillard !"
" Raffarin qui parlait toujours de la France d'en-bas a oublié les ouvriers de Fabris. Il n'a même pas eu le courage de venir nous rendre visite sur le site, il y a bien que Ségolène Royal qui a eu ce courage !"
"Le C.T.P. est un biscuit pour faire fermer notre gueule."
"Qu'est-ce qu'on va faire ? Comment aider nos enfants ? Je ne crois plus en rien."
"Il aurait fallu mettre l'argent du C.T.P. et du chômage dans l'outil industriel. On aurait dû sauver cette boîte et par manque de volonté politique, on ne peut pas le faire. Une fois de plus, c'est la logique financière qui l'emporte sur l'interêt des salariés et ne respecte pas le droit au travail."
"Le maire de Châtellerault aurait dû éviter la fermeture de cette entreprise pour défendre une ville déjà sinistrée."
"L'avenir ? : dans le brouillard !"
" Raffarin qui parlait toujours de la France d'en-bas a oublié les ouvriers de Fabris. Il n'a même pas eu le courage de venir nous rendre visite sur le site, il y a bien que Ségolène Royal qui a eu ce courage !"
Reportages... :
- Les photos
- Vidéo
| Reportage de "France 3" | Reportage de "20 minutes" |
- Les articles de presse
| Les "Fabris" reviennent bredouilles de chez Renault Nouvelle République du 17-07-09 | La journée des "Fabris" Centre Presse du 17-07-09 | "Ils ont dit" Centre Presse du 17-07-09 |
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Conclusion de cette journée
Amère déception après la rencontre entre les organisations syndicales et les représentants de la direction de Renault : 1,2 millions d'euros pour l'achat des stocks des pièces, cela fait 3 300 euros par salarié. Loin du compte !
Les "privés d'emploi" sont indignés et se sentent méprisés par cette proposition.
En tant que châtelleraudaise, je suis fière des citoyens de notre territoire qui se prennent en charge pour défendre leurs droits, d'affirmer leur volonté, de protéger leur famille, de défendre l'avenir de leurs enfants.
La crise n'est pas une fatalité !...
Les "privés d'emploi" sont indignés et se sentent méprisés par cette proposition.
En tant que châtelleraudaise, je suis fière des citoyens de notre territoire qui se prennent en charge pour défendre leurs droits, d'affirmer leur volonté, de protéger leur famille, de défendre l'avenir de leurs enfants.
La crise n'est pas une fatalité !...
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