31 mars 2009, la visite de Nicolas Sarkozy à Châtellerault.
Alors que la manifestation à l’initiative des organisations syndicales pour défendre l’emploi est pleinement légitime compte tenu de la situation dans notre territoire, cette expression démocratique a été bafouée par des mesures sécuritaires indécentes et décalées qui ont été mises en place à l’occasion de la visite de Nicolas Sarkozy.
Du jamais vu à Châtellerault, que ce soit à l’occasion de la visite de François Mitterrand ou pendant l’exercice des plus hautes responsabilités d’Edith Cresson.
La Présidente de Région n’a pas été invitée alors que jeudi dernier, à sa demande, j’ai signé un engagement de la Région pour apporter 2 millions d’euros au Châtelleraudais et construire ainsi des réponses pour les salariés en difficulté.
La politique politicienne a retrouvé toute sa place avec JP Abelin en chef de file.
Quant au Président de la République, qui se doit d’être le Président de tous les Français, il a trié ses invitations sur le volet ; c’est un déni de démocratie !
Nous souhaitions, à cette occasion, demander au Président de la République de revenir sur la décision de fermeture de l’Ecole de Gendarmerie, de veiller à ce que l’argent public attribué aux constructeurs automobiles puisse bénéficier à l’emploi Châtelleraudais.
Bien entendu, nous aurions exprimé aussi la nécessité pour l’Etat de rester ferme avec les entreprises qui licencient au nom de la crise.
Pour ma part, je persiste et signe que les Châtelleraudais méritent d’être défendus en dehors de tout spectacle.
